Ombrelle et brouillard

Je ne sus où je la vis

Je reconnus l’air élastique

La glisse des plans aqueux

L’odeur des jasmins amers

L’horrible douceur du temps

Et je me souvins

De tout ce qu’il me fallait oublier.


En savoir plus sur Metaxu. Le blog de Philippe Quéau

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire