« Faire
Dieu » ?
Les hommes ne doutent de rien. Mais les mots sont retors. Le langage est traître, et les grammaires vicieuses. Marins ignorants de la langue, ils naviguent depuis des millénaires, dérivant au-dessus des abysses, munis de compas fallacieux, de sextants faussés, sous les étoiles fugaces.
L’on ne peut se
fier ni aux mots, ni à la grammaire qui les ordonne. Comment, alors,
lire un Livre de mots ? Comment comprendre la « révélation »,
divine dit-on, mais, de ce fait même, vêtue de profondeurs
insondables, d’abîmes ambigus ?
L’étude ne finit
jamais. L’erreur guette les sages. Qui sait le sens ? Mais on
trouve toujours du nouveau. Personne n’a jamais eu le dernier
mot…
Un seul verset ouvre
des mondes. Une théorie nombreuse, studieuse, de rabbins cabalistes
commenta jadis, pendant des siècles, celui-ci :
« Il est temps
de faire YHVH » (Ps. 119,126)
« Faire
YHVH » ? « Faire Dieu » ? Vraiment ?
A lire le texte aujourd’hui, dans les meilleures versions, celle du Rabbinat français, ou celle de la Bible de Jérusalem, on ne trouve pas trace de cet assemblage improbable, opaque, obscur.
Pourquoi des rabbins
médiévaux, la plupart cabalistes, ont-ils choisi de s’écarter du
sens obvie, traditionnel, porté par le texte massorétique ?
Pourquoi ont-ils choisi de fleurter avec le scandale ?N’avaient-ils
pas conscience de choquer la foi juive, ou le simple bon sens ?
D’un autre côté,
avaient-ils tort d’oser ? Bien des siècles avant que la
cabale juive ne s’y attaque à son tour, les manuscrits (et les
interprétations) divergeaient déjà fortement à propos de ce
verset.
La plupart du temps,
on lisait simplement : « Il est temps pour Dieu d’agir ».
D’autres
comprenaient qu’il était temps d’«agir pour Dieu »,
que les hommes fassent enfin pour Dieu ce qu’ils devaient faire.
Délaissant ces deux
lectures classiques (et d’ailleurs antagonistes), les rabbins
cabalistes, dans l’Espagne du plein Moyen Âge, décidèrent de
lire : « Il est temps [pour les hommes] de faire
Dieu ».i
Pourquoi cette
audace, côtoyant le blasphème, rasant l’abîme?
La bible hébraïque,
dans la version massorétique qui fut mise au point après la
destruction du second Temple, et qui date donc des premiers siècles
de notre ère, propose le texte suivant:
עֵת,
לַעֲשׂוֹת
לַיהוָה
‘êt la’assot
la-YHVH
Ce qui peut se
traduire ainsi: « Il est temps d’agir pour Dieu »,
si l’on comprend לַיהוָה
=
pour
YHVH
Mais les rabbins
cabalistes refusèrent cette solution. Ils semblent qu’ils
n’utilisèrent donc pas le texte massorétique de la Bible, mais
d’autres manuscrits, beaucoup plus anciens, qui omettent la
préposition pour (לַ),
le
mot ‘Dieu’ (ou
‘YHVH’)
devenant de
ce fait
le complément d’objet direct du verbe ‘faire, agir’:
« Il est temps de faire
Dieu ».
La
Bible du Rabbinat français utilise aujourd’hui la version
massorétique et traduit :
« Le
temps est venu d’agir pour l’Éternel ».
Mais
cette
traduction ne lève pas toutes les ambiguïtés. Veut-elle
dire que le temps est venu (pour l’Éternel) d’agir, ou bien que
le temps est venu (pour les hommes) d’agir pour l’Éternel ?
Les
deux interprétations sont possibles, et d’ailleurs
sont
données respectivement
dans
telles ou telles traductions.
La
Bible de Jérusalem (Ed.
Cerf, 1973) traduit quant à elle:
« Il est temps d’agir, Yahvé ».
Dans cette interprétation, c’est le Psalmiste qui admoneste en quelque sorte YHVH et lui intime une demande pressante « d’agir ». Les traducteurs de la Bible de Jérusalem rappellent en note que le texte massorétique indique « pour Yahvé », ce qui impliquerait que c’est à l’homme d’agir pour Lui. Mais ils ne retiennent pas cette leçon, et ils mentionnent une autre source manuscrite (non précisée), qui paraît avoir été adoptée par S. Jérôme, source qui diffère du texte massorétique par l’élision de la préposition לַ. D’où la traduction adoptée : « Il est temps d’agir, Yahvé », sans le mot pour.
Mais,
là
encore, les leçons varient, suivant la manière de comprendre le
rôle grammatical du mot ‘Yahvé’…
La
version de S. Jérôme (la
Vulgate)
donne :
Tempus
est ut facias Domine.
Le
mot ‘Seigneur’ est au vocatif (‘Domine!’) : le
Psalmiste interpelle le Seigneur pour lui demander d’agir. « Il
est temps que tu agisses, Seigneur ! »
Cependant,
dans le texte de la Vulgate
Clémentine,
finalisée
au
16ème siècle par
le
pape Clément VIII,
et
qui
est
à
la
base de
la ‘Nouvelle Vulgate’ (Nova
Vulgata)
disponible en
ligne sur
le site internet
du
Vatican,
on lit :
Tempus
faciendi Domino
Le
mot ‘Seigneur’ est au datif
(‘Domino’),
et
joue donc le rôle d’un
complément
d’attribution. « Il
est temps d’agir
pour le Seigneur ».
La
Septante (c’est-à-dire
la version
de la Bible
traduite
en grec par
septante-deux
savants juifs réunis
à
Alexandrie, vers 270 av. notre
ère)
propose,
quant à elle:
καιρὸς
τοῦ ποιῆσαι τῷ κυρίῳ·
Kairos
tou poïêsai tô kyriô
Là
aussi le mot ‘Seigneur’ est au datif, non au vocatif. « [Il
est] temps d’agir pour le Seigneur »
La
leçon ancienne de la Septante (bien
antérieure
au texte massorétique) ne résout
pas,
cependant,
une
ambiguïté résiduelle.
On
peut en
effet choisir
de mettre
l’accent sur
la
nécessité d’agir, impartie
au
Seigneur Lui-même:
« Pour
le Seigneur, le
temps d’agir est venu ».
Mais
on peut
tout aussi bien choisir
de mettre
l’accent sur la nécessité imputée
aux hommes d’agir pour
le
Seigneur :
« Le
temps est venu d’agir pour le Seigneur ».
Par
rapport à ces différentes
nuances,
ce
qu’il importe ici de souligner, c’est que la
leçon retenue et commentée à
de nombreuses reprises par
les
rabbins cabalistes,
dans l’Espagne du Moyen Âge, est radicalement
autre :
« Il
est temps de faire
Dieu ».
Le
Rabbin
Méir Ibn Gabbay écrit :
« Celui
qui accomplit tous les commandements, son image et sa figure sont
parfaites, et il est semblable à l’Homme supérieur assis sur le
Trône (Ez. 1,26), il est à son image, et la Chekhina s’établit
auprès de lui parce qu’il a rendu parfaits tous ses organes :
son corps devient un trône et une demeure pour la figure qui lui
correspond. De là tu comprendras le secret du verset : « Il
est temps de faire YHVH » (Ps. 119,126). Tu comprendras
également que la Torah possède une âme vivante (…) Elle possède
une matière et une forme, un corps et une âme (…) Et sache que
l’âme de la Torah est la Chekhina, secret du dernier hé
[ה
],
la Torah est son vêtement (…) La Torah est donc un corps pour la
Chekhina, et celle-ci est comme une âme pour elle. »ii
Charles
Mopsik note à propos de « faire Dieu » que « cette
expression, énoncée brutalement, peut surprendre et même
scandaliser ». C’est
là
l’occasion
de s’interroger
sur les pratiques et
les conception de la cabale juive en matière
de ‘théurgie’.
Le
mot ‘théurgie’ vient du latin
theurgia,
«
théurgie, opération magique, évocation des esprits », lui-même
emprunté
par Augustin au grec
θεουργία
, « acte de la puissance divine », « miracle », «opération
magique ». E.
des Places définit la théurgie comme « une
sorte d’action contraignante sur les dieux ». Dans
le néoplatonisme, ‘théurgie’
signifie
« le fait de faire agir Dieu en soi » indique
le Littré.
E.R. Dodds consacre un appendiceiii de son ouvrage Les Grecs et l’irrationnel à la théurgie, qu’il introduit ainsi : « Les theologoi ‘parlaient des dieux’, mais [le théourgos] ‘agissait sur eux’, ou peut-être même les ‘créait-il’ », cette dernière formule étant une allusion à un texte du célèbre savant byzantin Michel Psellus (11ème siècle) : « Celui qui possède la vertu théurgique est appelé ‘père des dieux’, car il transforme les hommes en dieux (theous tous anthropous ergazetaï). »iv
Le texte de E.R. Dodds est assez ironique et parfois sacarstique (« Porphyre avait un faible incurable pour les oracles »). Dodds cite le traité De mysteriis de Jamblique, qu’il juge ‘irrationnel’ et considère comme le témoignage d’une ‘culture en déclin’: « Le De mysteriis est un manifeste de l’irrationalisme, une affirmation que la voie du salut n’est pas dans la raison humaine mais dans le rite. ‘Ce n’est pas la pensée qui relie les théurgistes aux dieux : sinon qu’y aurait-il qui empêchât les philosophes théoriciens de jouir de l’union théurgique ? Or tel n’est pas le cas. L’union théurgique n’est atteint que par l’efficacité d’actes ineffables accomplis de la façon qui convient, actes qui dépassent l’entendement, et par la puissance de symboles ineffables qui ne sont compris que des dieux… Sans effort intellectuel de notre part, les signes (sunthêmata) par leur propre vertu accomplissent leur œuvre propre’ (De myst. 96.13 Parthey). A l’esprit découragé des païens du IVème siècle un tel message apportait un séduisant réconfort. »v
Mais le résultat de ces attitudes, privilégiant le ‘rite’ sur ‘l’effort intellectuel’, était « une culture en déclin, et la lente poussée de cet athéotês chrétien qui trop évidemment sapait la vie même de l’hellénisme. Tout comme la magie vulgaire est communément le dernier recours de l’individu désespéré, de ceux à qui l’homme et Dieu ont fait défaut, ainsi la théurgie devint le refuge d’une ‘intelligentsia’ désespérée qui ressentait déjà la fascination de l’abîme. »vi
Les modes opératoires de la théurgie varient notoirement, couvrant un vaste domaine, allant des rites magiques ou des rites de divination aux transes chamaniques ou aux phénomènes de ‘possession’ démonique ou spirituelle.
E.R. Dodds propose de les regrouper en deux types principaux : ceux qui dépendant de l’emploi de symboles (symbola) ou de signes (sunthêmata), et ceux qui nécessitent le recours à un ‘médium’, en extase. Le premier type était connu sous le nom de telestikê, et était surtout employé pour la consécration et l’animation de statues magiques afin d’en obtenir des oracles.vii La fabrication de statuettes magiques de dieux n’était pas un « monopole des théurgistes ». Elle s’appuyait sur la croyance ancienne et très répandue d’une sympathéia universelle, reliant les images à leur modèle original. Le centre originaire de ces pratiques était l’Égypte.
Dodds
cite le dialogue d’Hermès
Trismégiste avec
Asclépius
(ou
Esculape), qui
évoque des « statues animées, remplies de sens et d’esprit »
(statuas
animatas sensu et spiritu plenas),
qui
peuvent prédire l’avenir, infliger ou guérir des maladies, et
emprisonner les âmes de daimones
ou d’anges, toutes actions théurgiques résumées par la formule
d’Hermès Trismégiste :
sic
deorum fictor est homo,
(« voilà comment l’homme fait des dieux »)viii.
« Faire
des dieux » : c’était
là préfigurer, avec plus de mille ans d’antériorité, la formule
mise plus tard en exergue par R. Méir ibn Gabbay et les autres
cabalistes : « faire YHVH », – quoique sans doute
avec une
intention
différente.
Nous
allons y revenir.
Dans
son livre La
Cité de Dieu,
S.
Augustinix
avait
cité
de larges extraits de
ce
célèbre dialogue
de
Hermès Trismégiste avec
Asclépius,
dont
ces phrases :
« Comme
le Seigneur et le Père, Dieu en un mot, est l’auteur des dieux
célestes, l’homme est l’auteur de ces dieux qui résident dans
les temples, et se plaisent au voisinage des mortels. Ainsi,
l’humanité, fidèle au souvenir de sa nature et de son origine,
persévère dans cette imitation de sa divinité. Le Père et le
Seigneur a fait à sa ressemblance les dieux éternels, et l’humanité
a fait ses dieux à la ressemblance de l’homme. »x
Et
Hermès d’ajouter: « C’est une merveille au-dessus de toute
merveille et de toute admiration que l’homme ait pu inventer et
créer une divinité. L’incrédulité de nos ancêtres s’égarait
en de profondes erreurs sur l’existence et la condition des dieux,
délaissant le culte et les honneurs du Dieu véritable ; c’est
ainsi qu’ils ont trouvé l’art de faire
des dieux. »
La
colère de S. Augustin éclate alors, à
cet endroit précis, contre
Hermès. « Je ne sais si les démons eux-mêmes conjurés en
confesseraient autant que cet homme ! »
Après
une
longue déconstruction du
discours hermétique, Augustin conclut en citant une
phrase définitive du
prophète Jérémie :
« L’homme
se fait des dieux (elohim)?
Non,
certes, ce ne sont pas des dieux (elohim)! »xi
Un siècle avant Augustin, et tentant encore de lutter contre les « sarcasmes » de la critique chrétienne, Jamblique s’est efforcé de prouver que « les idoles sont divines et remplies de la divine présence. »xii Cet art de fabriquer des statues divines devait, note Dodds, survivre à la fin du « monde païen mourant » et se retrouver dans « le répertoire des magiciens médiévaux »xiii.
On
pourrait ajouter, sans y voir malice, que l’idée a aussi été
reprise par la cabale juive espagnole au
Moyen Âge,
et plus
tard encore, par les
rabbins faiseurs de Golem, comme
le Maharal de Prague, surnommé Yehudah-Leib,
ou le rabbin Loew…
E.R. Dodds propose une autre piste encore : « La telestikê théurgique suggéra-t-elle aux alchimistes médiévaux leurs tentatives de créer des êtres humains artificiels (« homunculi ») ? (…) De curieux indices de quelque relation historique ont récemment été mis en avant par l’arabisant Paul Kraus. (…) Il fait remarquer que le vaste corpus alchimique attribué à Jâbir b. Hayyan (Gebir) non seulement fait allusion à ce sujet à un ouvrage (apocryphe?) de Porphyre intitulé Le Livre de la Génération, mais utilise aussi les spéculations néo-platoniciennes au sujet des images. »xiv
L’autre
mode opérationnel de la théurgie est la transe ou la possession
médiumnique, dont Dodds note « l’analogie évidente avec le
spiritisme moderne ».xv
Je
ne sais pas si le « spiritisme moderne » dont parlait
Dodds dans
les années 1950, n’est
pas aujourd’hui
un
peu dépassé, mais il est certain que les rites de transes et de
possession, qu’ils se pratiquent au Maroc (les Gnaouas), en Haïti
(le
Vaudou),
au Népal, en Mongolie, au Mexique, et partout
ailleurs
dans le monde… font toujours couler des flots d’encre. On pourra
consulter à cet égard la
belle étude
de Bertrand Hell, Possession
et chamanismexvi,
dont
la page de garde cite la superbe réponse du Grand Moghol Khan Güyük
au pape Innocent IV en 1246 : « Car si l’homme n’est
pas lui-même la force de Dieu, que pourrait-il faire en ce monde ? »
Nombreux sont les sceptiques, qui doutent de la réalité même de la transe. Le célèbre philosophe soufi al-Ghazâlî, dans son Livre du bon usage de l’audition et de l’extase (12ème siècle) admet la possibilité d’ « extases feintes », mais il ajoute que le fait provoquer de façon délibérée son « ravissement » lors de la participation à un culte de possession (dikhr) peut malgré tout conduire l’initié à une véritable rencontre avec le divin.xvii
Bertrand
Hell soutient que les simulations et les duperies en matière
d’extase peuvent ouvrir un champ fécond de réflexion, dont
témoignent les concepts de « para-sincérité » (Jean
Poirier), de « théâtre vécu » (Michel Leiris) ou
d’ « hallucination vraie » (Jean Duvignaud).xviii
Dans
les définitions et les exemples de théurgies que nous venons de
survoler,
il s’agit de « faire agir » la divinité en soi, ou
bien « d’agir » sur la divinité, et beaucoup plus
exceptionnellement de la « créer ». Les
seuls
exemples
d’une théurgie
« créatrice
de dieux »
sont
ceux évoqués
par Hermès Trismégiste qui parle de l’homme « fabricant de
dieux » (fictor
deorum)
et
par Michel Psellus, avec
le sens quelque peu allégorique d’une théurgie qui
s’exerce sur des hommes pour les « transformer en dieux ».
C’est
pourquoi le projet de Charles
Mopsik
d’étudier
la notion de théurgie
telle
qu’elle a été développée dans
la cabale juive présente un caractère particulièrement original.
Dans ce cas, en
effet,
la théurgie ne
signifie pas seulement « faire
agir le dieu sur l’homme », ou « agir
sur le
dieu »
ou encore
« rendre
l’homme
divin »,
mais elle
prend
le sens beaucoup
plus absolu, beaucoup
plus radical, et presque blasphématoire du point de vue juif même,
de
« créer
Dieu »,
de
« faire Dieu »xix.
Il
y a là un saut sémantique et
symbolique certain.
Mopsik n’hésite pas à proposer
ce saut dans la compréhension de la théurgie,
parce que ce fut précisément
le
choix radical de
la
cabale juive espagnole, pendant plusieurs siècles…
Nous
y reviendrons dans notre prochain article…
iCf.
la longue et savante étude consacrée à cette dernière
interprétation par Charles Mopsik. Les grands textes de la
cabale. Les rites qui font Dieu. Ed. Verdier. Lagrasse, 1993
iiR.
Méir Ibn Gabbay. Derekh Emounah. Jérusalem, 1967, p.30-31,
cité in Charles Mopsik. Les grands textes de la cabale. Les
rites qui font Dieu. Ed. Verdier. Lagrasse, 1993, p. 371-372
iiiE.R.
Dodds. Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977,
p.279-299
ivMichel
Psellus. Patrologie grecque. 122, 721D, « Theurgicam virtutem
qui habet pater divinus appellatur, quoniam enim ex hominibus facit
deos, illo venit nomine. »
vE.R.
Dodds. Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.284
viE.R.
Dodds. Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.284
viiE.R.
Dodds. Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.289
viiiAsclépius
III, 24a, 37a-38a. Corpus Hermeticum. Trad. A.J. Festugière.
t. II. Les Belles Lettres. Paris, 1973, p.349, cité par E.R. Dodds.
Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.291
ixS.
Augustin. La Cité de Dieu. VIII, 23-24
xAsclépius,
23.
xiJr
16,20
xiiPhotius,
Bibl. 215. Cité par E.R. Dodds. Les Grecs et
l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.292
xiiiE.R.
Dodds. Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.292
xivE.R.
Dodds. Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.293
xvE.R.
Dodds. Les Grecs et l’irrationnel. Flammarion, 1977, p.294
xviBertand
Hell, Possession et chamanisme. Les maîtres du désordre,
Flammarion, 1999
xviiBertand
Hell, Possession et chamanisme. Les maîtres du désordre,
Flammarion, 1999, p.198
xviiiBertand
Hell, Possession et chamanisme. Les maîtres du désordre,
Flammarion, 1999, p.197
xixCharles
Mopsik. Les grands textes de la cabale. Les rites qui font Dieu.
Ed. Verdier. Lagrasse, 1993, p.550.
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