L’électrodynamique quantique, la Kabbale et le Logos.


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Vingt-cinquième jour

Face aux plus grands mystères, il y a la possibilité de l’allégorie, ou de l’anagogie, pour faire avancer la spéculation. C’est naturellement une procédure risquée. Mais elle est créative, heuristique. Et parfois, du choc de silex choisis, suffisamment grandioses, peut-on espérer en retour quelques étincelles de compréhension renouvelée.

A titre d’exemple exploratoire, je me propose d’employer des images tirées de l’électrodynamique quantique (QED) afin de les comparer à certaines interprétations de la lumière divine, telle que décrite par la Kabbale.

On peut observer, lors des trajectoires de particules « réelles », l’apparition de particules « virtuelles », ou « intermédiaires », qui ont une vie éphémère, le temps de parcourir des boucles fermées, pendant des intervalles d’espace-temps extrêmement courts. Lorsqu’on calcule le diagramme de Feynman de ces boucles, on obtient parfois des résultats « divergents », c’est-à-dire infinis, soit que l’énergie des particules intermédiaires soit très grande, soit que ces particules aient de trop courtes longueurs…

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